Maire : Paul-Eugène Gagnon
Directeur général : Jean Robidoux

 
1, rue Langlois
Sainte-Luce (Qc) G0K 1P0
 
Téléphone : 418 739-4317
Télécopieur : 418 739-4823
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Site Internet : http://www.sainteluce.ca

 
Population : 2 915
Gentilé : Luçois, oise

 
À l’extrême ouest de La Mitis, un territoire de 70 km2 circonscrit la partie Luceville du village de Sainte-Luce-de-Lessard. Sur le plan religieux, le territoire est d’abord connu à partir de 1829 comme la paroisse de Sainte-Luce. En 1936, le bureau de poste local voit le jour sous un nom identique. Sainte-Luce obtient son statut de municipalité en 1855, après que la municipalité de Lessard ait été créée en 1845. Le terme Lessard apparaît afin de souligner le fait que le territoire a déjà été rattaché, en partie, à la seigneurie Lessard. Cette dernière fut concédée, en 1696, à Pierre Lessard et Barbe Fortin par le gouverneur Frontenac et l’intendant Champigny. Joseph Drapeau, armateur et marchand de Québec, avait acquis la seigneurie Lessard en 1790 et l’avait laissée en héritage à sa femme et à ses filles. 

Les Luçois doivent donc leur gentilé à Luce-Gertrude Drapeau, fille de Joseph Drapeau, épouse de Thomas Casault et l’une des seigneuresses lors de l’érection canonique de la paroisse. Cette dernière administrait, au nom des sœurs Angélique-Flavie et Angèle Drapeau, la seigneurie Lepage-et-Thibierge : il semble qu’elle se démarquait de ses sœurs par sa haute intelligence et son grand sens pratique. Il convient de signaler que l’endroit est un lieu de villégiature très recherché pour sa plage reconnue comme l’une des plus belles plages de sable de la région, ce qui lui vaut d’ailleurs d’être désigné populairement sous le nom de Sainte-Luce-sur-Mer.

Luceville fut détachée en 1918 de la municipalité de Sainte-Luce dans laquelle elle demeurait enclavée physiquement. Tout comme la municipalité mère, son identification et celle de ses citoyens, les Lucevillois, provient du prénom d’une des seigneuresses de l’endroit. La dénomination du bureau de poste local « Sainte-Luce-Station », qui date de 1883, reprend le nom de la municipalité à compter de 1917. Puisque les limites municipales sont peu étendues, l’agriculture n’a pu y connaître un développement satisfaisant. Cependant, l’exploitation du bois, surtout à des fins commerciales, assure la prospérité aux habitants. Le regroupement de ces deux entités se fait en 2001, sous la dénomination de Sainte-Luce.
 

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